- HILVERN -

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¤ GOTHRONIC
The French label Prikosnovénie has created a new sub label, Nové, to give new talent a chance. If Artesia is the norm for the quality this label will bring than we can expect a lot of beautiful music, because “Hilvern” is a true masterpiece from two young French females, Agathe M (chants, synth and piano) and Gaëlle D. (violin). The only critic is that the music resembles a lot of that other French classical, ethereal/ heavenly voices band Dark Sanctuary. This is not only because the voice of Agathe resembles of the impressive voice of Dame Pandora, but also with the music itself (the way to handle things, the song writing and the French lyrics). Thankfully enough Artesia knows to bring it with such taste and sphere that “Hilvern” is true masterpiece filled with melancholia. There is no point in naming highlights, because this album is one piece of beautiful, atmospheric music. A ‘must' for fans of Dark Sanctuary. 9/10

¤HARD ROCK magazine
Dans la lignée des excellents Dark Sanctuary avec une forte touche de féerie en plus, Artesia est une formation exclusivement féminine, menée par les jolies Agathe M. et Gaëlle D. Contemplative, empreinte de magie et de sorcellerie celte, feutrée bien que glacée, la musique d'Artesia s'inscrit dans la tradition musicale des groupes signés sur l'excellent label Prikosnovénie. Piano, violon, chant évanescent et synthétiseurs sont à peu près l'essentiel de l'instrumentation qui compose ces dix titres et qui rappellent un peu la dark wave de Collection d´Arnell Andrea, Les secrets de Morphée ou encore Anima in Fiamme.
A l'heure où toutes ces formations néo classiques ou ambiant telles que Grabesmond ou Elend tendent à disparaître ou se raréfier, Artesia arrive à point nommé pour redorer le blason d'une musique qui ne lasse décidément pas de nous enchanter. Superbe album auquel on espère une suite en live dès que possible.
8,5/10

¤ ELEGY
Une nouvelle subdivision vient de naître au sein du label nantais Prikosnovénie. Dédiée à la production de nouveaux talents, Nové la bien-nommée nous présente sa première découverte, Artesia. Cette formation, justement décrite par le label comme "dark atmospheric heavenly" est composée de deux jeunes bretonnes, Agathe M. et Gaëlle D. Leur premier album, Hilvern, surprend d'emblée par sa maîtrise et sa maturité. Indéniablement influencées par Arcana période Dark Age of Reason et Cantar de Procella ("Rencontre avec la Dame" et "Une ancienne légende" ), les compositions, graves et majestueuses, serties de notes de piano sombrissimes et d'arabesques de violon, nous parlent de perte, d'oubli, de peine, sur fond de bois mi-protecteurs, mi-menaçants. Hilvern engendre sans aucun doute la mélancolie et on adore ça.

¤ ANTITHETIK
En prenant Artesia sous son aile, Nové, nouvelle subdivision du label Prikosnovenie, nous ouvre les portes d'un univers riche en émotions. Déjà auteur d'un cinq titres autoproduit (" L'Aube Morne " - 2004), le duo constitué d' Agathe (chant, claviers) et de Gaëlle (violon) met en pratique son art de la finesse et de la mélancolie au service de la beauté. Les dix titres de "Hilvern" forme un tout d'une très grande homogénéité avec en trame de fond la nature, la féerie et les légendes. Et au travers de tous ces thèmes, c'est un regard tourné vers l'imaginaire qui guide l'auditeur tout du long de cet album. Tout en étant éthérées et oniriques, les compositions n'en sont pas moins en profondeur car elles vont chercher au fin fond de l'être pour le mettre en émoi, ce qui est suffisamment rare pour être souligné. La musique d' Artesia décrite comme du "dark atmospheric heavenly voices" (quelle étiquette !) est toute en sensibilité et même si elle laisse transparaître les influences de Dark Sanctuary et d' Arcana entre autres, elle fait preuve d'une grande personnalité. Ce premier album est plus qu'une invitation au rêve, c'est une franche réussite qui saisit par les sentiments qu'il exprime ! Artesia réussit là où tant d'autres se sont cassés la figure. Magnifique tout simplement ! 9/10

¤ LES ACTEURS DE L'OMBRE
Artesia se compose de deux charmantes françaises, Gaëlle et Agathe. En 2004 elles sortirent un subtil et dépouillée "l'Aube Morne", depuis, le rêve s'est réalisé : elles ont signée. Et l'heureux label se nomme Prikosnovénie, plus exactement sa fraîche sous-branche Nové. Sachant que les merveilleuses ukrainiennes de Fleür font partie de la fine équipe cataloguée, attendez-vous à du fin, du beau, du juste et non à une surenchère technique délaissant l'émotion.
Dès les premières secondes de "Une Nuit En Hilvern" nous pouvons penser à Dark Sanctuary. Grand bien leur fasse, ce groupe référence possède d'ailleurs sa place dans les remerciements. Ethéré, planant, doux et suave voilà qui caractérise cette brillante oeuvre noire. Tout n'est que dentelle et justesse, l'épure et l'indistinct des nappes de claviers viennent soutenir un violon fragile et mélancolique pour ne pas dire touchant. Gaëlle tient là l'instrument à corde actuellement le plus commun, d'une main langoureuse et gracile. Chaque mouvement d'archer prend le temps de vivre, de répandre sa noblesse, autrement dit sa voix au travers de nos mièvres inspirations.
Le chant lointain de Agathe semble celui de quelques nymphes transfigurées par l'imaginaire celtique, s'échappant du fin fond d'une impénétrable et luxuriante forêt pour venir caresser religieusement les feuilles, les branches, les pétales, la surface calme d'un lac cristallin et la rugosité de monolithes profanes. Les mots semblent couler les uns des autres, appartenant à un tout dont la fluidité n'a d'égale que sa profondeur spirituelle.
La notion du temps s'estompe parfois, s'amoindrit souvent et se déferre intrinsèquement. Toutefois l'esprit devra apprécier Dark Sanctuary avant d'admettre Artesia en sa demeure. On ne trouve ici, vis à vis des maîtres incontestés du genre, aucune rythmique tels tambourins ou cymbales, seulement de rares pizzicati. Enfin, notons la présence d'un véritable piano dont la claire simplicité ajoute à la sincérité une cohérence sans nom.
Note Générale : 9/10 | Production : 6/6 | Cover : 5/6 | Composition : 6/6

¤ LA HORDE NOIRE
Je n'aime pas les expressions clichées mais ce serait exprimer les choses correctement que de dire que ARTESIA a confirmé les espoirs émis sur ce projet. En effet, j'avais grandement salué la sortie de la démo "L'aube morne", une année auparavant, espérant que ARTESIA reviendrait avec un album dans la même lignée, ce qui est chose faite avec "Hilvern" qui sort sur le label français Prikosnovénie spécialisé dans les musiques atmosphériques, un peu le Project français à l'identité ciblée sur la féérie et ses variantes. Je vais éviter de répéter ce que j'ai dit auparavant dans ma chronique de "L'aube morne", puisque "Hilvern" est dans la même lignée proposant 10 morceaux totalement inédits. ARTESIA œuvre toujours dans ce style dark atmospheric, réalisé souvent par des musiciens issus du dark metal comme ces projets de qualité que sont DARGAARD, DARK SANCTUARY, DVKE, PAZUZU; LUGBURZ à côté desquels se range désormais ARTESIA  qui accède enfin à la scène internationale. En ce qui concerne ARTESIA, ce premier album propose du dark atmospheric de très grande qualité, toujours dans cette lignée à la DARK SANCTUARY première époque, qui est une influence certes évidente dont les adeptes ne pourront que se délecter avec ARTESIA, mais qui cependant développe une identité bien propre depuis ses premiers pas. Il s'agit donc d'une musique calme (on ne retrouve que très peu de percussions sauf dans l'excellent"l'autre chemin" avec son ouverture plus grandiloquente), très belle et très mélancolique, une influence associée à une créativité et identité certaine que ARTESIA distille efficacement depuis le début, d'ailleurs des morceaux comme "Rencontre avec la dame" ou "Une ancienne légende" le mettent bien en évidence, avec ces sonorités de piano associé à ce violon très émotionnel et une voix très profonde et plus grave avec des échos à la Marquise Ermia, et une touche profondément mélancolique, du moins c'est comme ça que je l'ai ressenti.. ARTESIA a opté pour des morceaux très courts pour ce style de musique, entre 3mn et 5 mn, même si parfois quelques minutes d'enivrance supplémentaire ne seraient pas de refus, cela évite cependant l'écueil de parties soporifiques dispensables. D'ailleurs, l'ensemble de l'album est assez varié tout en restant évidemment ciblé. On notera des morceaux plus planants comme "La clairière des fées" ou le morceau qui clôt l'album "L'abandonnée" qui en étant bon est à mon avis moins prenant. "Barenton" me rappelle étrangement un morceau du premier DVKE, avec ses sonorités oniriques. C'est toujours sous forme de duo que ARTESIA compose et cette formule semble efficace puisque le violon mélancolique et magnifique de Gaëlle se marie à merveille aux parties de synthés et à la très belle voix mélancolique de Agathe, le tout toujours très mélodique et émotionnel. Artesia poursuit donc sur la voie de "L'aube morne" de manière toujours aussi parfaite, le summum est atteint avec l'excellent "Eveil et desespoir". L'ensemble est féérique, d'ailleurs les textes sont désormais axés sur les légende de la forêt de Brocéliande en Bretagne, là où ses compositions sont d'ailleurs créées, par-contre la musique est profondément mélancolique je trouve, dans l'ensemble, bien plus qu'une formation comme les SECRETS DE MORPHEE du même label auquel est comparée ARTESIA. Tout adepte de dark atmospheric, heavenly voices, et autre musique émotionnelle de qualité devrait se perdre dans cette musique. 10/10

¤ METAL CHRONIQUES
Après une première démo, L'aube Morne , Artesia revient avec son premier album sous l'égide de Nové, sous division du label Prikosnovénie. Une nouvelle fois il vous faudra entrer dans le monde féerique des deux belles d'Artesia où la musique vous entraîne dans une contemplation simple et sans artifice où la seule mission de l'auditeur est de se poser, de fermer les yeux et d'admirer cette ode, digne du Royaume Mélancolique de Dark Sanctuary, contant l'histoire d'un homme perdu en forêt d'Hilvern et rencontrant le fantôme d'une femme qui voit en lui son salut qui ne viendra pas.
La mélancolie est le maître mot à travers ces dix titres plus étoffés que ne l'étaient ceux de la démo, les vocalises demeurent dans le registre de longues volutes de murmures accompagnées par un piano ou un synthé langoureux et parfois plaintifs qui savent se faire plus volumineux et moins intimistes à l'occasion. Le violon de Gaëlle présent sur six titres, complète à merveille le travail établi par Agathe, permettant d'enjoliver les compositions et éviter une linéarité sans jamais prendre le dessus ou s'accaparer la primauté d'une ligne mélodique.
A cela s'ajoutent quelques percussions et une guitare acoustique de nouveau tenues par Loïc Cellier (Belenos) dont la production et le mix limpide complètent une musique sobre et voluptueuse. L'ajout de ces instruments prend son ampleur sur L'abandonnée et Prière au mortel , à mon sens le titre le plus marquant de cet album.
Artesia décline son amour pour les légendes et autres mystères par des titres plutôt courts dans le style oscillant entre deux et cinq minutes évitant ainsi de perdre l'auditeur dans des longueurs pas forcément nécessaires, heureux choix donc qui ne vient en rien limiter la création et au contraire permet une immersion plus intéressante et sans lassitude, les émotions prennent le pas sur le grandiloquent.
Bien plus abouti que L' Aube Morne , Hilvern est appelé à devenir une découverte non négligeable pour tout amateur de dark atmosphérique mélancolique et d'heavenly voices.
8/10

¤ GUTS OF DARKNESS
L'aube se lève. Il est temps de prendre le large. On s'attele aux derniers préparatifs avant le grand départ, notre sac à dos à peine rempli de quelques menues pitances et ce qu'il nous reste de pièces d'or avant de s'engager dans l'aventure, à travers les chemins tortueux de la forêt de Brocéliande. On a encore la tête pleine de rêves à l'entame de cette longue marche, sans se douter un seul instant des dangers qui nous guettent. Nos pensées, légères comme la brume qui peu à peu se dégage sur nos pas, se fondent dans le décor pour ne faire plus qu'un avec la nature. Après avoir avalé déjà quelques kilomètres, au détour d'une clairière, les crampes qui nouent alors notre estomac semblent les seules à pouvoir nous nourrir, probables manifestations d'un mal du pays avec lequel on a encore bien du mal à composer en nos jeunes années. "Hilvern", l'album du duo féminin Artesia, est, lui aussi, jeune. Ses ambiances feutrées transposent parfaitement ce sentiment de déréliction propre à l'âge ingrat, fait de questionnements aux portées parfois existentielles. Jeune aussi parce que ce disque est le premier titre à inaugurer le lancement d'une série - que l'on espère longue aux vues de la qualité de cette première production - au sein de la collection Nové. Instauré par nos amis de Prikosnovenie, Nové se donne pour tâche de promotionner de jeunes artistes désireux de se lancer eux aussi à corps perdus dans ces musiques doucereuses dont le label s'est fait le spécialiste, entre gothique et heavenly. Plus qu'une simple illustration sonore à vos nombreuses parties de jeu de rôle en Terre du milieu, "Hilvern", tour à tour grave ou désinvolte, porté par le chant du violon et une voix aussi effacée que féérique, interpellera à coup sûr toutes celles et tous ceux qui percevront dans l'errance de ces mélopées l'écho profond de leurs propres angoisses, de leur propres peurs, le coeur en peine, face à un avenir des plus incertains, propice à toute forme de mélancolie.  4/6

¤ FELINEA
Enveloppées par le mystère de la forêt de Brocéliande, deux fées : Gaëlle et Agathe content les légendes bercées par le vent complice. Donnant libre cours à leur profonde nature, elles convainquent l'auditeur charmé par tant de symphonie. [ Hilvern ] nous guide le temps d'une nuit sur 'L'autre chemin'. Libre d'accepter la 'Rencontre avec la Dame' bienfaitrice, notre esprit erre avec bonheur au sein de 'La clairière des fées'. De paysages sonores apaisants s'éveille 'Une ancienne légende' née en plein coeur du 'Barenton'. Artesia adresse sa 'Prière au mortel' destinée à raviver la nostalgie et à vaincre l'aveu : 'Les hommes ne se rappellent plus mon nom'. Oscillant entre 'Eveil et désespoir', cette expression intime émeut par ses ambiances aux détails luisants, à la finesse ensorceleuse. 'L'abandonnée' ne sera aucune de ces deux bretonnes que le label Prikosnovénie a pris sous son aile pour donner vie à sa subdivision Nové misant sur de jeunes talents. [ Hilvern ] est une création magique, émotionnelle dans le sens pur du terme, sobrement efficace alors souhaitons à Artesia la bienveillance intemporelle des créatures espiègles de la forêt.

¤ FROM DUSK TILL DAWN
Double nouveauté pour Prikosnovénie : le label crée une nouvelle subdivision "Nové" (consacrée aux jeunes talents) et y fait entrer une première production nommée Artesia, duo féminin encore inconnu. Les deux jeunes femmes font dans le dark atmospheric melancholic et leur style n'est pas sans rappeler Arcana, Dark Sanctuary ou Les Secrets de Morphée pour ne citer qu'eux. L'une sort plutôt de la scène metal, l'autre du Conservatoire et à elles deux donnent naissance à un mélange synthé/violon qui sait tenir la distance sur les 10 titres présentés. L'approche musicale est très mystique : normal elles habitent Brocélande me direz-vous ! On trouvera néanmoins dommage une certaine linéarité un peu pesante, notamment dans les chants mais aussi dans les mélodies ; quoi qu'il en soit, on ne pourra que se laisser baigner par l'étrange et le fabuleux qui émanent de ces compositions. Artesia est un couple d'artistes qui a du mérite, comme la plupart de ceux agissant sous la houlette de Prikosnovénie : celui de créer et de transporter, bien que le rendu final n'ait rien de la pure invention. Tous nos encouragements donc à cette petite formation qui nous rapproche encore un peu plus de nos amies les fées.

¤ VIOLENCE BREEDS VIOLENCE
La voila enfin cette suite à l'Aube Morne, et l'attente en valait largement le coup. Les deux jeunes filles d'Artesia ont composé un album que peu de groupes sont capables dés un second album.
Sur l'"Aube Morne' Artesia ne faisait que présenter une vision d'un monde mais sans jamais nous y faire plonger corps et âmes, et c'est là où "Hilvern" se démarque de son prédécesseur, de la première à la dernière note ce monde est présent. Parfois féerique, d'autre fois mélancolique, mais toujours rempli d'une grande sensibilité. Artesia a aussi, avec cet album, pris de l'assurance et de la maturité, elles sortent de l'influence des premiers Dark Sanctuary qu'il était si simple de retrouver sur le premier opus, les compositions sont plus recherchées et montrent un univers personnel bien plus vaste que je n'aurais pu m'imaginer à l'écoute du premier opus. Le violon lui aussi a évolué, il s'intègre parfaitement à la musique et ajoute une touche supplémentaire à la musique. Pour ce qui est du livret, même s'il tombe facilement dans les clichés du style de par sa couleur et les thèmes des photos il est lui aussi empli de cette touche Artesia et nous fait découvrir un peu plus loin leur monde.
Bien qu'Hilvern ne révolutionne pas le genre, il a acquis l'essence qui fait ressentir une musique ayant son âme propre pouvant vous faire voyager bien loin dans un monde empli d'une vaste palette de sensations et de sentiments.

¤ MENTENEBRE
Artesia estrena el nuevo subsello de Prikosnovenie , Nove , dedicado al lanzamiento de nuevos valores musicales. Esto sucede ahora que Prikosnovenie cuenta con más de 100 álbumes en su catálogo tras 16 años –que se dice pronto- de historia.
Artesia es un duo de origen francés , formado por Agathe M. , vocalista y pianista, y Gaëlle D. que se encarga del violón. Su fundación original tuvo lugar en 2001 , cuando el proyecto sólo lo conformaba Agathe , y no fue hasta 2003 cuando comenzó a participar Gaëlle en el grupo y se grabaron los ocho temas que componían su primer trabajo, " L'éveil de L'âme ", que contó además con la colaboración de un músico invitado, Loïc C. quien se encargó de las percusiones y de la guitarra. Este álbum tuvo poca repercusión y una escasa distribución. Es ya en 2005 cuando graban el álbum " Hilvern ", que aquí reseñamos, y fichan definitivamente con Prikosnovenie , encargada de que este disco vea la luz.
A juzgar por los instrumentos que componen la formación de Artesia se intuye que la música que ejecutan va a seguir unos parámetros clasicistas , y por estar en el sello en el que están, la voz femenina va a tener una especial preponderancia . Y así es, con el sonido profundo del violón y con los teclados se crean atmósferas que evocan tiempos pasados, una suerte de escapismo de esta época que nos ha tocado vivir. Esa es mi impresión, que hay un deseo de trascendencia detrás de la música de Artesia , la visita de un más allá elevado y lejos de la cotidianeidad de la era industrial.
Es un CD reposado, relajante, que transmite sensaciones de elevación, casi celestial. Se ve planear por toda su música la influencia clara de Dead Can Dance , sobre todo en sus temas más etéreos. También tienen concomitancias con grupos como Attrition , Arcana , Dark Sanctuary o Stoa , o más cercanos a nosotros, Narsilion y Trobar de Morte . Algunos críticos han venido a emparentar su sonido con Elend , esos desterrados del metal y metidos a neoclásicos , no obstante la diferencia fundamental con ellos es la voz. Estamos entonces ante un puro lenguaje clasicista con voces etéreas .
La música de este CD tiene un estilo muy definido y uniforme, con todas las canciones cortadas por un mismo patrón, no hay investigaciones ni coqueteos con diferentes estilos. La única variante es la inclusión en ocasiones del piano en algunos de los temas. El regusto de todas las canciones es un poco tristón , pues la voz es algo lánguida e invita a la melancolía . Esto se transluce en temas como ' La Clairière des Fées ' o ' Prière au mortel '. Quizá el mejor tema de todos sea ' Les Hommes Ne Se Rappellent Plus Mon Nom ', el más cadencioso y arrullante de todos. ' L'abandonnée ' es también otro gran tema, que me recuerda a las atmósferas creadas por Lycia , pero eso si, con voz femenina. Hay que comentar también la presencia de un tema instrumental, ' Barenton ', que sigue la línea de los temas anteriores, sin aportar grandes cosas.
No es un CD que me haya seducido mucho, pues es difícil innovar en este territorio neoclásico y grupos como Stoa o Arcana han puesto el listón muy alto. No obstante estamos hablando de un segundo trabajo de la banda y que resulta muy digno. Además la producción es excelente . Es un CD muy recomendable para veladas de tertulia a la luz de las velas mientras se filosofa acerca del sentido de la vida. Para fans incondicionales del neoclásico etéreo . 7/10

¤ SONIDOBSCURO
Sutil, aterrador y melancólico son las tres palabras que llegan a mi cabeza tras la primera escucha de ‘Hilvern'. Artesia son las creadoras de este bello trabajo, un nuevo dúo que viene de tierras galas, y han fichado por Prikosnovenie. Mentiría si no dijese que al ver sus imágenes y presentación me esperaba algo mucho más mediocre. Pero es este primer trabajo, creado con piano, sintetizadores y violín una escucha sublime para los oídos . Ante todo el uso casi ambiental o de banda sonora de la instrumentación, que se modula con absoluta libertad. Pero no menos importante es el uso de la voz, que aparece como otro instrumento más, trabajado de modo delicado y vaporoso.
‘Hilvern' es sin duda el nombre adecuado, todos los temas están cubiertos por una fina capa de frialdad y opacidad, con percusiones mínimas, a veces de tintes marciales o épicos, y un protagonismo absoluto en la creación de atmósferas. Consiguen que la música se convierta en imágenes. Quizá uno de los temas que más perturbe sea ‘Rencontre avec la dame' , construido como un cántico repetitivo sobre una ambientación oscura donde el trabajo de cuerda es casi un lamento. O ‘La chiarière des fèes', tres minutos que te sitúan en un lugar solitario y desesperanzador pero tremendamente bello donde la simpleza desemboca en un terrible sentimiento de pesadumbre. ‘Prière au mortel' abre con unas notas de contrabajo y va añadiendo capas de ambientación sobre las que entran unas notas de cuerda y el lánguido violín hasta crear una verdadera joya llena de tristeza donde las voces femeninas acuden como una puerta entreabierta a una habitación llena de luz.
Con este disco Artesia demuestran una sorprendente madurez y direccionalidad. Podemos apreciar su bagaje previo en música clásica y su capacidad adaptar ese clasicismo y llevarlo a un terreno de libertad y poesía. Sin duda se presenta interesante para los amantes del medievalismo y el dark ambient y para los amantes del metal oscuro y épico, pero también para todo aquél que ame los lugares oscuros, las imágenes terribles de la decepción y tenga la necesidad de enfrentarse a sus propios miedos en soledad.
Un buen disco para escuchar en una tarde oscura, y dejar volar tu mente hacia esos países que nunca existieron, y llenarte de la congoja que sube a gatas desde tu estómago hasta tu garganta.
7/10

¤ KRONIK
Nuova band per una nuova label
Spieghiamo subito cos`è la Nové: è una sotto label della famosa, e di culto, Prikosnovénie per cui incideranno band emergenti. Una specie di piccola nicchia con il compito di non far passare inosservati lavori pregevoli ma dallo scarso richiamo, vuoi per stile vuoi per il nome sconosciuto.
Si inizia con queste due ragazze che propongono una musica neoclassica da camera estremamente chiusa e sofferta. Il richiamo principe è ai Dark Sanctuary per mood, per stile e per costruzione dei brani, che risultano meno ariosi di quelli dei colleghi.
`Hilvern`, infatti, punta molto di più sulla sofferenza e sul coinvolgimento emotivo piuttosto che sulla fascinazione derivante da un linguaggio complesso e tecnicamente ardito, si pensi ai lavori di Caprice. Il risultato finale è un album che non innova e che risente pertanto della sudditanza nei confronti delle band più note e valide, ma che alla fine dei suoi quaranta minuti riesce in ogni caso a lasciare un velo di opaca tristezza nel cuore.
Debutto discreto che verrà apprezzato dagli amanti del genere, provate a sentire `La Clairière Des Fees` ad esempio. 3,5/5

¤ MUZIKE
Artesia es el dúo francés que ha inaugurado la línea Nove del sello especializado en faérico Prikosnovenie . Su música es designada como "atmósferico oscuro y voces celestiales" que indinca a las claras lo que la formación propone. Sus influencias directas anda por arcana , Dargaard o stoa , teniendo entre sus grupos recomendados Trobar de Morte (de los que comentamos su último disco en este artículo ).
Hilvern es una obra de belleza comedida y tranquila, aunque con una base fuertemente melancólica y romántica. No se han de esperar grandes subidas épicas ni instrumentaciones gloriosas, Artesia es todo lo contrario... es abandono y tristeza tejidos mediante las atmósferas, la sutil percusión y la presencia intensa de los pianos y la cuerda. Es sentimiento urdido en torno a la quietud...
Los temas instrumentales, las canciones con sutiles coros y los retazos de narración se entremezclan sin destacar unas sobre otras creando sensación de conjunto, en el que la voz se une a la música como un instrumento más perfectamente imbricado en el total. Son narraciones naturales idealizadas en torno a la ceremonia de retirada de los elfos de Lothlorien.
Romanticismo, voces femeninas encantadoras y una melancolía suprema son los ingredientes de esta maravillosa obra gótica nos dicen, pero utilizando el término en el sentido de recuperación de conceptos románticos de un pasado idealizado. Nada más lejano del goth chumba-chumba.
Es difícil destacar temas de un disco que debe ser escuchado y entendido como una obra global. Nada termina de despuntar sino que forma parte de una estructura destinada a tomar nuestras manos y hacernos pasear por escenarios tan solemnes como solitarios.
El disco comienza con Une Nuit En Hilvern y L'autre Chemin que a modo de introducción van presentando los elementos que encontraremos en el resto del disco. Cuerdas dulces y ligeras apariciones de percusión, que aportan una base de trágico epicismo, nos van preparando para la aparición increíble de las voces.
Estas se presentan lejanas y serenas con el habitual tratamiento que las eleva y les asigna matices enigmáticos. Rencontre Avec La Dame significa la entrada del piano con la especial cadencia del estilo que va generando una secuencia melódica repetida que nos embarga hasta la llegada de la cuerda
La Clairière Des Fées es un ligero amanecer sobre teclado y voz leve que nos entrega a la narrativa Une Ancienne Légende . La instrumental Barenton , continuada por Prière Au Mortel , crea uno de los mejores momentos del disco pues vuelven a construir una malla melódica que se vuelve a concretar con la entrada final de las voces sobre unas cuerdas fácilmente empatizadas.
Y con toda la tristeza de la despedida pasamos por el punteo de Les Hommes Ne Se Rappellent Plus Mon Nom y la creciente en intensidad Eveil Et Desespoir que termina de cristalizar nuestro desesperado adios en L'abandonnée .
Agathe y Gäelle con Hilvern nos ofrecen un trabajo magnífico (excelente!) que con un sonido espléndido y un concepto atrayente me hace rememorar el porqué, faérico y medieval, son dos propuestas relacionadas que llegan a ser uno de los estilos de música que mejores experiencias puede otorgarnos y que, sentimentalmente, más valoro.

¤ HÖRSPIEGEL
Speziell für junge Künstler hat das französische „Fairy World Label“ Prikosnovénie das Unterlabel „Nové“ gegründet. Hier erscheint das Album „Hilvern“ der Formation Artesia. Dabei handelt es sich um zwei junge Frauen (Agathe M. und Gaëlle D.), die sakrale Musik komponieren wie Dead Can Dance zu Zeiten der „Within the Realm of a Dying Sun“. Schwere, schleppende, melancholische Meldoien werden begleitet von feenhaftem, stark verhalltem Frauengesang. Dabei kommen sie atmosphärisch und klanglich dem Original recht nah. Gesungen wird auf Französisch. Allerdings sind die Lyrics eher nebensächlich, weil durch die „schwebende“ Vortragsweise schwer verständlich. Das kommt allerdings der Atmosphäre zu gute.
Lediglich die Abwechslung fehlt mir hier. Die Songs sind in sich stimmig, größtenteils allerdings zu stark verhallt und dadurch zu verwaschen klingend. Artesia erinnert mich an Impressions of Winter zu Demozeiten. Alles in allem eine runde Sache. Das würde ich gern mal mit echtem Streicherensemble und in etwas besserem Sound hören. Käme bestimmt gut. 7/10

¤ DARK ENTRIES
Het Franse darkwave/etno/ambient label Prikosnovénie kondigde onlangs de geboorte aan van een nieuw sublabel, Nové. Het doel van Nové (de wakkere lezer heeft natuurlijk direct opgemerkt dat de naam van het sublabel in de naam Prikosnovénie vervat zit) is de release van debuutalbums van nieuw talent. Aan Artesia de eer om met hun debuut “Hilvern” de spits af te bijten. Artesia is actief sinds 2001 en bestaat uit het duo Agathe M. (toetsen, zang) en Gaëlle D. (viool). Het album bevat enorm sfeervolle en betoverend mooie darkwave in het verlengde van Arcana, Stoa, Dead Can Dance, Impressions Of Winter, Elend, Dark Sanctuary etc. Zachte piano- en synthesizermelodieën en trieste vioolklanken zijn de basis voor oden aan de natuur gemixt met dromerige melancholie en droeve bespiegelingen over de vergankelijkheid des levens. Wel dient gezegd dat de 10 composities op dit album, met afwisselend woordloze zang en Franse, paganistisch geïnspireerde en aan Baudelaire herinnerende lyrics, tamelijk inwisselbaar zijn en echte uitschieters zijn er niet. Voor mij is het gebrek aan muzikale variatie echter geen enkel probleem; “Hilvern” is een 40 minuten durende weemoedige luistertrip uiterst geschikt voor meditatie of dagdromerij. Dit is voor mij alvast een van dé albums van 2006! Als dit de norm is voor toekomstige releases op dit sublabel, ziet de toekomst er veelbelovend uit! Neem ook eens een kijkje op de site van Artesia met prachtige foto's van natuur en van cultuur uit het verleden, perfect passend bij de sfeer van hun muziek.